
Il tombe environ 300 jours de soleil par an sur des montagnes qui montent quand même à 4 102 m. Les Alpes du Sud tiennent dans cet écart : lavande et chênes pubescents sur les versants sud du Diois, glaciers suspendus sur la face nord de la Barre des Écrins, et 3 heures de route entre les deux.
Chez Altimood, on habite au milieu, dans le Champsaur, entre le Dévoluy et le Parc National des Écrins. Cette sélection de 10 itinéraires sort de nos sorties et de nos repérages : distance, dénivelé, durée, point de départ précis et ce que la journée demande réellement.
L’ordre suit la géographie, d’ouest en est, du Vercors drômois à la Vallouise. Chaque section renvoie vers l’article détaillé de la randonnée quand il existe, avec sa trace et ses variantes.

Il n’existe pas de classement des plus belles randonnées des Alpes du Sud. Un lac vu sous la pluie de juillet et le même lac au premier soleil d’octobre ne racontent pas la même chose, et la forme du jour compte autant que le paysage. Cette sélection est donc assumée comme subjective : elle vient de ce que l’on parcourt le plus souvent, et elle laisse volontairement de côté des vallées entières. La lecture de la carte IGN vous en ouvrira bien d’autres.
| # | Randonnée | Départ | Distance | D+ | Difficulté |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Grand Veymont | Gresse-en-Vercors | 17,1 km | +1 537 m | 4/5 |
| 2 | Cirque d’Archiane | Archiane (Treschenu-Creyers) | 5,4 km | +370 m | 2/5 |
| 3 | Sentier de la Baronne | Le Serre (Tréminis) | 14,6 km | +1 373 m | 5/5 |
| 4 | Grande Tête de l’Obiou | Les Baumes (Pellafol) | 11 km | +1 182 m | 5/5 |
| 5 | Plateau et pic de Bure | Combe Ratin (Saint-Étienne-en-Dévoluy) | 14,7 km | +1 096 m | 4/5 |
| 6 | Pic Queyrel | Chaillol 1600 | 10,8 km | +728 m | 3/5 |
| 7 | Saut du Laïre | Prapic (Orcières) | 8,7 km | +341 m | 1/5 |
| 8 | Lac du Lauzon et lac Bleu | Gioberney (Valgaudemar) | 6,6 km | +506 m | 2/5 |
| 9 | Lacs de Pétarel | La Chapelle-en-Valgaudemar | 12,4 km | +814 m | 4/5 |
| 10 | Refuge du Glacier Blanc | Pré de Madame Carle (Vallouise) | 10,5 km | +939 m | 3/5 |
La limite courante passe par le col du Lautaret et la haute vallée de la Romanche. Au sud de cette ligne, les Alpes changent de régime : moins de précipitations, plus de soleil, une neige qui arrive plus tard et repart plus tôt, et des versants qui ne se ressemblent plus du tout.
C’est le contraste le plus frappant du secteur. Sur un adret, lavande, genévrier et pin sylvestre montent haut, et le sol sèche vite. Sur l’ubac d’en face, à la même altitude, hêtres et sapins forment une forêt fraîche qui rappelle davantage les Vosges que la Provence. Les 2 ambiances se rejoignent en une heure de marche, à condition de traverser un fond de vallée.
En altitude, rien n’est cédé aux massifs du nord. La Barre des Écrins (4 102 m) est le sommet le plus méridional des Alpes à dépasser 4 000 m, et le Parc National des Écrins concentre le plus grand nombre de glaciers au sud du Mont-Blanc.
Le Dévoluy est un massif calcaire karstique : l’eau y disparaît sous terre, les crêtes forment des murailles, et les 3 sommets qui le structurent dépassent 2 700 m. Sur sa bordure ouest, le Rocher Rond (2 453 m) est à la fois le point culminant de la Drôme et celui du parc naturel régional du Vercors, ce qui dit assez bien à quel point les limites de massif sont conventionnelles par ici. C’est le terrain le plus minéral de la sélection, et le plus proche de Gap.
Le Champsaur et le Valgaudemar forment 2 vallées voisines de caractère opposé. Le Champsaur est large et agricole, avec du soleil toute la journée. Le Valgaudemar est étroit, vertical, avec des cascades qui tombent de 200 m et des sommets à plus de 3 400 m, ce qui lui vaut son surnom de petit Himalaya.
Le sud du Vercors bascule vers la Drôme. Les hauts plateaux se prolongent jusqu’à la montagne de Glandasse et les falaises se creusent en cirques. Les vautours fauves ont repris toute la bordure sud du massif.
La partie haute des Écrins, enfin, s’atteint par la Vallouise et le Briançonnais. C’est là que les randonnées vont chercher les glaciers, avec des points de départ déjà situés au-dessus de 1 800 m.
Plus loin encore, le Queyras, l’Ubaye et le Mercantour ferment les Alpes du Sud vers l’est et vers Nice. Ils sont traités plus bas.
Le Grand Veymont est le point culminant du massif du Vercors. Sa crête nord-sud s’étire sur environ 3 km, entre le Petit Veymont (2 224 m) et le Pas de la Ville, avec les hauts plateaux d’un côté et 800 m de falaises plongeant sur le Trièves de l’autre.
Depuis Gresse-en-Vercors, la boucle monte au Pas de la Ville, franchit le passage rocheux qui donne accès à la crête, puis redescend par le Pas des Bachassons en traversant le plateau. Sous le sommet, le terrain est rocailleux, avec quelques appuis des mains et le vide à main gauche.
La source des Bachassons est le seul point d’eau fiable de la boucle, donc les gourdes se remplissent au départ. Le sommet est dans la Réserve Naturelle des Hauts-Plateaux du Vercors : chiens interdits même tenus en laisse, bivouac autorisé de 17 h à 9 h seulement, feux interdits. Les bouquetins réintroduits depuis 1989 se voient surtout en début et en fin de journée sur la crête.

Au bout d’une route sans issue de la Drôme, le cirque d’Archiane ferme la vallée par un amphithéâtre de falaises hautes de 300 m. C’est le point le plus méridional du Vercors, et l’ambiance n’a plus rien à voir avec les hauts plateaux. Le fond de vallon est en forêt dense, avec les parois verticales tout autour. Les vautours fauves y tournent presque en permanence.
La boucle depuis le hameau d’Archiane est courte. Elle remonte dans la forêt jusqu’aux abords de Tussac, un hameau d’alpage abandonné, avec des vues qui s’ouvrent progressivement sur le Rocher de Combeau puis sur les parois. La descente emprunte un pierrier qui demande des chaussures tenant la cheville.
C’est la sortie que l’on garde pour un jour où la haute montagne est bouchée, ou pour une demi-journée en arrivant. Elle se prolonge facilement vers le vallon de Combeau, que traverse notre tour du Vercors en 5 jours.

Le sentier de la Baronne est un sentier de berger, tracé pour rejoindre des prairies suspendues que rien ne rendait accessibles autrement. Il court en balcon sous les barres rocheuses du versant nord-ouest du Dévoluy, au-dessus de Tréminis, et il traverse des passages où la vire fait à peine la largeur des deux pieds.
Depuis le hameau du Serre, la montée passe par les pistes forestières puis par un pierrier, où l’on croise l’épave d’un avion américain venu percuter le Grand Ferrand un jour de brouillard. Le sentier en balcon proprement dit commence plus haut, après un replat qui servait d’abri aux bergers, et se poursuit jusqu’à l’alpage de Courtet.
Le parcourir en montée réduit le risque de glissade : le sol est fait de petits cailloux que le gel et le dégel détachent en permanence des falaises du dessus.
La difficulté tient entièrement à l’exposition. Au milieu de la vire, on n’hésite pas, et le demi-tour n’est plus possible.

La Grande Tête de l’Obiou domine tout le Dévoluy et se repère depuis la moitié du Trièves. Sa voie normale passe par le versant est : le col des Faïsses, le tour d’un vallon glaciaire suspendu, la combe du Petit Obiou, puis la vire de la Cravatte et la crête de Malpasset jusqu’au sommet, arrondi et presque plat.
La pente reste raisonnable. C’est la roche qui pose problème : les strates de calcaire forment de grandes marches, les fameux escaliers dévoluards, dont des plaques entières se détachent après un cycle de gel-dégel. Le casque se justifie dès que plusieurs groupes se suivent, et c’est à la descente qu’il faut être le plus attentif.
L’accès se fait par le parking des Baumes, après le col de la Sambue, au bout d’une longue piste peu entretenue. Partir du hameau des Payas à Pellafol ajoute environ 300 m de dénivelé et évite d’user la voiture.
Du sommet, la vue porte sur le Trièves, la Matheysine, le lac du Sautet et toute la ligne de crête du Dévoluy jusqu’au Grand Ferrand (2 758 m).

Le pic de Bure se gagne par une montée continue jusqu’au plateau, en forêt puis dans d’immenses pierriers au pied des falaises. Vient ensuite la traversée du plateau lui-même, karstique et sans un arbre, où les antennes de l’observatoire NOEMA de l’IRAM sont posées sur des rails à 2 550 m. Une dernière côte courte mène au pic.
3 combes y montent : la Combe Ratin depuis Saint-Étienne-en-Dévoluy ou SuperDévoluy, la combe d’Aurouze depuis Montmaur, la combe de Cluse depuis le col du Festre. La trace ci-dessous suit la Combe Ratin, la plus directe.
Le téléphérique visible depuis le plateau ne transporte plus de personnes : une cabine s’est détachée le 1er juillet 1999, faisant 20 morts, et depuis les scientifiques montent à pied comme tout le monde. Côté faune, mouflons et chamois se laissent voir dès que le sentier se vide. Le plateau est sec de bout en bout, donc l’eau se porte, ce qui explique aussi pourquoi les randonnées avec un lac dans le Dévoluy tiennent sur les doigts d’une main.

Le pic Queyrel est le point de vue de référence du Champsaur, et l’un des rares sommets du secteur où la montée reste régulière du départ à la crête. Depuis Chaillol 1600, une piste caillouteuse quitte la station, puis un sentier gagne le col du Viallet. À l’ouest du col, un balisage de marques blanches conduit au sommet.
Le panorama couvre la Barre des Écrins, l’Olan, le Vieux Chaillol, tout le Dévoluy, et par temps clair le Mont Ventoux. Sur la crête sommitale, une double arche naturelle percée dans le calcaire encadre le reste du massif.
Une variante plus sauvage part de Molines-en-Champsaur, sur la commune de La Motte-en-Champsaur, avec davantage de dénivelé et beaucoup moins de monde. Pour rester dans la vallée et viser plus bas, les lacs du Champsaur et de Champoléon se gagnent à la journée, et les plus bas se baignent.

Prapic est un hameau piéton au bout de la vallée de Champoléon, à la limite de la zone cœur du Parc National des Écrins. Maisons de pierre, ruelles étroites, voitures laissées au parking d’entrée : le décor de départ fait déjà la moitié de la sortie.
Le sentier remonte le Drac Blanc en fond de vallon jusqu’au Saut du Laïre, une cascade qui tombe dans une vasque au milieu des alpages. Le dénivelé est faible et régulier, et la marche se fait au bord de l’eau presque tout du long. Les marmottes sont partout dès la sortie du hameau. C’est l’itinéraire que l’on propose quand le groupe compte des enfants ou quand la météo reste incertaine. Pour prolonger, le lac des Pisses occupe le même vallon, beaucoup plus haut : compter une journée complète et un dénivelé sans commune mesure. Les autres sorties familiales du secteur sont rassemblées dans notre article sur les randonnées en famille dans les Écrins.

La route du Valgaudemar s’arrête au chalet-hôtel du Gioberney, à 1 640 m, au pied d’un cirque fermé par le Sirac (3 441 m). La cascade du Voile de la Mariée tombe juste au-dessus du parking : c’est l’eau du lac du Lauzon qui redescend en s’élargissant de terrasse en terrasse.
La boucle rejoint d’abord le lac du Lauzon (2 008 m) en une bonne heure par un sentier balisé, puis le lac Bleu (2 018 m) par une sente non balisée qui part vers le nord-ouest au niveau d’un virage. Le retour traverse un plateau parsemé de flaques qui reflètent les sommets du cirque, avant une passerelle et la descente sur le Gioberney.
La route du Valgaudemar est fermée en dehors de la saison et se croise mal, donc mieux vaut monter tôt ou prendre la navette estivale depuis Saint-Firmin ou La Chapelle-en-Valgaudemar. Le refuge du Pigeonnier, au-dessus des lacs, permet d’étaler la sortie sur 2 jours. Les autres lacs et cascades du Valgaudemar et les 3 idées de rando au Gioberney complètent le secteur.

Les lacs de Pétarel occupent un vallon suspendu au-dessus de la Séveraisse, face à la paroi sud de l’Olan (3 564 m). Ils s’égrainent en chapelet à partir de 2 100 m, et par temps calme le premier renvoie la face entière du sommet.
3 départs sont possibles. Depuis les Andrieux, la montée est raide et directe. Depuis l’Ubac, elle passe par le col de Pétarel et permet d’enchaîner les lacs de Sebeyras. Depuis La Chapelle-en-Valgaudemar, la trace ci-dessous passe par les Oulles du Diable puis le hameau des Portes, et rejoint un sentier en balcon qui monte progressivement : c’est la variante la moins raide, et celle qui se boucle le plus facilement par Villar-Loubière.
Pour aller nettement plus haut dans la même vallée, le pic Turbat (3 028 m) est l’un des rares 3 000 du Valgaudemar qui s’atteint sans piolet ni crampons l’été. Depuis Villar-Loubière, c’est 18,4 km et 1 907 m de dénivelé, avec une sente cairnée le long d’une crête après le col des Colombes.

Le Pré de Madame Carle ferme la vallée au-dessus d’Ailefroide, à 1 875 m. C’est le départ le plus haut de cette sélection, et le seul qui mène directement au pied d’un grand glacier. Le sentier remonte le vallon en larges lacets jusqu’au refuge du Glacier Blanc (2 542 m), posé sur un promontoire face à la face nord de la Barre des Écrins (4 102 m) et au Dôme de Neige.
La trace ci-dessous continue au-dessus du refuge, jusqu’au replat qui domine le glacier vers 2 850 m. Le terrain y devient morainique, avec quelques passages câblés et une exposition franche à la haute montagne. On peut s’arrêter au refuge sans rien manquer de la vue.
Le glacier recule vite et le paysage du haut du sentier n’est plus celui des photos d’il y a 20 ans. C’est aussi ce qui rend la montée intéressante : les moraines racontent l’emprise ancienne de la glace mieux que n’importe quel panneau. La suite logique de cette journée est la traversée des Écrins en 5 jours, et les autres plans d’eau du massif sont réunis dans notre article sur les lacs des Écrins.

Ces 4 secteurs ferment les Alpes du Sud vers l’est et vers Nice. Nous y programmons peu de séjours.
Autour de Serre-Ponçon, le pic de Morgon (2 324 m) est le seul sommet qui laisse voir le lac en entier, depuis la forêt de Boscodon. Les aiguilles de Chabrières, au-dessus de Réallon, alignent des crêtes déchiquetées qui rappellent le calcaire du Dévoluy, et le lac Sainte-Marguerite (2 227 m) se rejoint depuis la station des Orres.
Le Queyras est un massif de mélèzes et de villages hauts, dont Saint-Véran, l’une des communes les plus élevées d’Europe à un peu plus de 2 000 m. Son tour classique suit le GR58 sur environ 8 jours de marche.
L’Ubaye tient dans une seule vallée, entre Barcelonnette et le col de Larche. Le GR56 en fait le tour, et le massif du Chambeyron aligne un chapelet de lacs d’altitude. C’est le versant français de nos treks entre Piémont italien et Ubaye.
Le Mercantour, enfin, porte les Alpes du Sud jusqu’à une cinquantaine de kilomètres de la Méditerranée. Le lac d’Allos (2 228 m, 54 hectares) se rejoint en 45 min depuis le parking du Laus, et la vallée des Merveilles conserve des dizaines de milliers de gravures rupestres au pied du mont Bégo, sur un site où la circulation est réglementée et l’accompagnement obligatoire dans la zone protégée.
Le format à la journée montre vite ses limites ici : les vallées sont longues, souvent en cul-de-sac, et les plus beaux vallons se trouvent à une journée de marche de la dernière route. L’itinérance règle le problème, et c’est le terrain que nous programmons le plus parmi nos treks dans les Alpes.
Le GR54 boucle le Parc National en 188 km et 11 000 m de dénivelé positif, sur 10 à 15 jours. Il enchaîne les cols au-dessus de 2 500 m sans jamais redescendre longtemps, ce qui en fait l’un des tours les plus soutenus des Alpes françaises. Les randonneurs aguerris le bouclent en 7 jours en combinant les étapes, au prix de 1 400 à 1 600 m de dénivelé quotidien en moyenne.
Pour un format plus court, la traversée des Écrins en 5 jours relie le Valgaudemar à la Vallouise de refuge en refuge. Le tour du Valgaudemar en 3 à 5 jours reste dans une seule vallée, par les sentiers en balcon, et le tour du Vieux Chaillol fait la jonction avec le Champsaur.
Le tour du Vercors en 5 jours passe par le cirque d’Archiane et le vallon de Combeau, avec transfert des bagages. La traversée des Hauts-Plateaux suit la réserve naturelle sur 4 jours, en refuge et gîte d’étape, et passe sous le Grand Veymont.
Un week-end rando dans les Alpes suffit pour une première nuit en altitude : une demi-journée de montée, une nuit en refuge ou en bivouac, et le lendemain pour un col ou un lac. C’est le format que l’on conseille quand on ne sait pas encore combien de jours d’affilée le corps encaisse. Un test de positionnement permet de situer son niveau avant de choisir.
Les accompagnateurs en montagne Altimood habitent entre Gap et Grenoble et encadrent ces itinéraires à la journée comme en itinérance. Vous pouvez nous contacter directement pour une sortie à la carte, ou consulter les prochains départs planifiés.
Le format s’adapte au groupe : famille, amis, ou collègues pour une mise au vert en entreprise, un team building nature ou un EVJF en randonnée. Sur place et pour une demi-journée, voir plutôt nos sorties nature et découverte. Si vous venez de loin, nos séjours rando dans les Alpes et nos treks accessibles en train partent des gares de Gap et de Briançon.
Quand les dates programmées ne collent pas, on construit un séjour privé : vous donnez la période, le nombre de personnes et le rythme que le groupe tient réellement, on propose un itinéraire. Sur les Alpes du Sud, c’est la période qui oriente le massif. Le Dévoluy et le sud du Vercors s’ouvrent dès le mois de mai, le Valgaudemar et les Écrins demandent d’attendre la fonte, et l’écart entre les deux se compte en 5 à 6 semaines selon les années. La privatisation part de votre groupe, quel qu’en soit l’effectif, et les tarifs sont publics.
Et si vous souhaitez être informé de nos prochains départs, renseignez votre adresse email pour recevoir une notification lorsque nous ouvrons les inscriptions pour un nouveau séjour sur les Alpes du Sud.
Les itinéraires d’altitude de cette page se pratiquent de mi-juin à mi-octobre. Avant la mi-juin, les versants nord au-dessus de 2 300 m gardent des névés qui rendent la trace incertaine, en particulier sur l’Obiou, le pic de Bure et le Grand Veymont. Les sorties de fond de vallée, elles, ouvrent bien plus tôt : Archiane et Prapic se marchent d’avril à novembre.
Septembre reste notre mois préféré. Les mélèzes commencent à tourner dans le Valgaudemar, les troupeaux redescendent, les parkings se libèrent et l’air redevient stable après les orages d’août. En hiver, les mêmes vallons se parcourent en raquettes à neige dans les Hautes-Alpes et le programme change complètement.
6 TOP 25 couvrent cette sélection : 3237 OT (Glandasse, col de la Croix-Haute) pour Archiane, 3236 OT (Villard-de-Lans, Mont Aiguille) pour le Grand Veymont, 3337 OT (Dévoluy, Obiou, pic de Bure) pour le Dévoluy et le sentier de la Baronne, 3336 ET (Champsaur, Valgaudemar) pour le pic Queyrel, Pétarel et le Lauzon, 3436 ET (Meije, Pelvoux) pour le Glacier Blanc et 3437 ET (Orcières-Merlette) pour Prapic.
Sur les itinéraires qui quittent le balisage, comme l’Obiou ou le sentier de la Baronne, suivre une trace GPS sur un écran de téléphone ne remplace pas la carte : les vires où les courbes de niveau se touchent ne se lisent pas à cette échelle. Nos repères sur le sujet sont rassemblés dans apprendre à lire une carte IGN.
En zone cœur du Parc National des Écrins, qui concerne Pétarel, le Lauzon, Prapic et le Glacier Blanc, le bivouac est autorisé entre 19 h et 9 h à plus d’une heure de marche des limites du parc. Chiens interdits, feux interdits, cueillette interdite.
Dans la Réserve Naturelle des Hauts-Plateaux du Vercors, qui concerne le Grand Veymont, le bivouac est autorisé entre 17 h et 9 h. Les chiens y sont interdits même tenus en laisse, sans exception. Le détail de ce qu’il faut emporter pour une nuit dehors est dans notre liste de matériel bivouac, et le récit dans bivouac en montagne.
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